Accompagnement psychothérapeutique de la dépression
« Quand on perd l'envie d'avoir envie… »— Sophie Delacroix
La dépression est vicieuse et douloureuse. Elle peut être cachée, atypique ou incomplète. Mais il faut la prendre très au sérieux. Elle remue les fondations même de ce qui vous définit.
Vous aimiez votre travail ? « Bof ! Quel est l'intérêt ? » Le sport était votre passion ? « J'ai plus envie de pratiquer ! ».
Un profond mal-être s'installe. Vous vous sentez angoissé(e). Vous dormez mal, vous cogitez. Vous vous sentez submergé(e). Vous avez l'impression de vous éteindre petit à petit.
Le travail psychothérapeutique est comme une enquête policière. Dans votre tête c'est le chaos (ou au contraire le vide) et la dépression laisse des indices qui demandent à être assemblés, à être compris.
Ensemble, nous enquêtons. En thérapie, nous mettons du sens à votre histoire.
Accompagnement psychologique de la maladie grave
« La maladie révèle votre force intérieure, dévoile votre courage et réveille votre combativité. »— Sophie Delacroix
Quand la maladie frappe (cancers, maladies cardiaques, respiratoires, etc.), elle vous laisse K.O., sur le carreau, sonné(e). À cet instant, tout change. Ce qui vous paraissait essentiel ne l'est plus. Votre point de vue se déplace. Vous sortez de votre zone de confort pour affronter une épreuve.
L'accompagnement de la maladie grave ne s'improvise pas. La psychothérapie doit s'adapter entièrement aux besoins du patient (son niveau de fatigue, son éventuel alitement, ses douleurs) au fil des jours. Elle est basée sur l'écoute active, le respect et le soutien du patient.
Apprendre à exprimer ses émotions et à les vivre prend alors tout son sens. Verbaliser sa colère, sa frustration, son impuissance est un puissant « remède » qui permet d'apaiser son mental, de détendre le corps pour pouvoir faire face à la maladie. Vous avancez sur le chemin de l'acceptation, de la résilience, en analysant vos peurs les plus profondes. Nous avançons doucement, un pas après l'autre, jour après jour, dans cette tempête physique et psychologique qui vous assaille. Jusqu'à un léger mieux, une éclaircie fugace dans le ciel mais porteuse d'espoir.
Vous n'êtes pas seul(e). Nous travaillons ensemble. En thérapie.
L'accompagnement psychologique de la maladie invisible
« Je vous vois et je vous crois ! »— Sophie Delacroix
Je me centre sur quelques maladies invisibles comme l'encéphalomyélite myalgique ou syndrome de fatigue chronique (EM/SFC), le Covid long et la fibromyalgie. Il y en a bien d'autres ! Elles nécessitent un suivi psychothérapeutique tout aussi légitime que celles que j'évoque.
Vous êtes en souffrance car vous êtes atteint(e) d'une pathologie invalidante. Et double peine : cela ne se voit pas ! « Tu as l'air en forme pourtant ! » ; « Tu as bonne mine ! » ; « Tu sais, moi aussi je suis fatigué(e) ! ».
Non seulement vous êtes en mode survie, non seulement vous faites le deuil de la personne que vous étiez avant, mais en plus, vous devez vous justifier ?
Cette invisibilité justifie une écoute psychothérapeutique indispensable, car ces pathologies sont souvent banalisées par le corps médical.
Être entendu(e), vu(e) dans sa souffrance physique et psychique, accompagné(e) avec un regard positif, inconditionnel et empathique, permet de se détacher du regard d'autrui. La maladie exige d'être vue pour soi-même. Elle vous apprend à écouter vos besoins, à être à l'écoute de son corps. En conscience. Dans l'instant présent.
Se rapprocher de soi-même… Travailler l'acceptation… Être à l'écoute de ses limites, comme apprendre à dire non aux autres et à se dire oui… Accepter ses limitations… Changer…
Ça s'apprend et ça se travaille ! En thérapie.
L'accompagnement psychologique du deuil
« Le sujet du deuil est sensible. Les gens ne veulent pas en parler. Comme si la mort était contagieuse. »— Sophie Delacroix
Perdre quelqu'un que l'on aime : la plus terrible épreuve pour un être humain. Le deuil évoque le choc, la perte, l'absence, la douleur, le cœur brisé, la tristesse, la dépression, la nostalgie.
« Comment vivre sans l'autre ? » ; « Qui suis-je sans l'autre ? ».
Le deuil évoque une bataille intérieure entre les pulsions de vie d'un côté (« Je suis vivant, moi ») et les pulsions de mort de l'autre (« À quoi bon, s'il ou elle n'est plus là ? »).
Certaines personnes se figent pendant une étape du deuil et se retrouvent dans un processus de deuil compliqué ou de deuil pathologique. Mois après mois, année après année, la douleur est toujours aussi vive. C'est une blessure au cœur, ouverte et infectée, qui ne guérit pas.
L'accompagnement psychologique du deuil, qu'il soit compliqué ou non, ne consiste pas à vous aider à « faire le deuil à tout prix ». Nous travaillons plutôt à apprivoiser cette absence, à lui donner de la place, à exprimer des émotions refoulées, à faire vivre la colère, à verbaliser des sentiments de culpabilité. L'écoute, la patience, le soutien et le respect de ce que vous vivez sont essentiels.
Ensemble, nous créons un espace d'écoute apaisant. La verbalisation est fluide, il n'y a aucun tabou. Tout peut se dire. Tout peut s'exprimer. Vous marchez vers l'apaisement de l'esprit. En thérapie.
Accompagnement psychothérapeutique des addictions
« Si seulement je n'avais pas ce grand vide en moi… »— Sophie Delacroix
L'addiction, c'est perdre la volonté de s'abstenir.
« Il faut absolument que j'arrête ! » ; « Demain, j'arrête ! » ; « C'est fini, c'était la dernière fois ! » ; « Je vais me battre pour y arriver ! ».
L'addiction draine votre énergie vitale, vous transforme, vous rabaisse et vous entraîne dans une spirale infernale. Elle parle de votre vide intérieur, de votre identité, de votre absence à vous-même.
L'addiction offre l'opportunité d'une introspection, de revisiter son parcours de vie, ses traumatismes, ses vulnérabilités.
Ensemble, nous travaillons à mettre du sens à votre histoire. Quelles sont les origines de votre addiction ? Quelle est sa fonction ? Pourquoi ? En thérapie, vous parvenez petit à petit à reprendre les rênes de votre existence. Pour enfin être vous-même.
L'accompagnement psychothérapeutique des troubles alimentaires
« La boulimie, c'est vouloir combler à tout prix un puits sans fond. »— Sophie Delacroix
Les troubles alimentaires peuvent être reliés aux addictions, mais forment une catégorie bien à part.
C'est une maladie complexe, que ce soit du versant boulimie ou du versant anorexie. Elle parle de contrôle, de restriction, de contraintes alimentaires, d'angoisses massives, d'un rapport à son corps qui est difficile, de souffrances psychiques, de pertes de contrôle et de culpabilité.
Dans l'anorexie mentale, la nourriture est perçue comme une ennemie que vous devez maîtriser, contrôler, voire éliminer. Vous voulez contrôler votre corps (et votre esprit !) à tout prix, quitte à le malmener.
Dans la boulimie, la nourriture est ressentie comme une « drogue » indispensable qui calme et apaise. Vous percevez un vide intérieur, une absence. Lorsque les angoisses vous submergent, vous ressentez un besoin irrépressible de manger pour vous apaiser. Bien entendu, après la compulsion alimentaire, la culpabilité surgit et vous entraîne dans la détresse psychique.
Les origines des troubles alimentaires se situent souvent dans l'enfance, voire l'adolescence, ou peuvent être déclenchées à la suite d'un traumatisme. Cette maladie parle d'une altération de l'image de soi, d'une identité souvent défaillante, d'idées obsédantes et irrépressibles et de croyances limitantes.
Ce combat mené contre son corps, que ce soit par la compulsion alimentaire ou la restriction, signe une grande souffrance psychique qui se situe bien au-delà d'une histoire de poids et d'apparence physique. Les troubles alimentaires peuvent cacher une dépression et/ou un traumatisme.
Ensemble, nous travaillons sur l'estime de soi, la confiance en soi, les croyances limitantes, votre enfance avec ses blessures, vos idées obsessionnelles et la fonction de la nourriture pour vous. En thérapie, l'écoute active, le respect et l'absence de jugement permettent de construire une confiance, une alliance pour avancer étape par étape vers une amélioration de votre état, une liberté retrouvée.
Accompagnement psychothérapeutique du traumatisme
« Je ne suis pas ce qui m'est arrivé, je suis ce que je choisis de devenir. »— Carl Jung
Imaginez un disque rayé dont la pointe de lecture bute systématiquement sur le même accord, la même rayure qui se bloque, se paralyse, se répète encore et encore. Sans jamais s'arrêter. Sans jamais pouvoir passer à autre chose.
Vous êtes emprisonné(e) dans un schéma traumatique. Votre mental est obsédé par cet événement et vous souffrez beaucoup. Vous dormez mal. Vous ruminez. Et vous vous repassez toujours le même film dans votre tête.
Le travail psychothérapeutique va dépendre de vos ressources internes. L'écoute et l'empathie sont primordiales. Nous allons analyser la rayure du disque, la contempler et l'interpréter selon différents points de vue théoriques, chercher un outil pour la rendre moins profonde, plus accessible, moins douloureuse.
Ensemble, en thérapie, nous allons nous appuyer sur vos ressources pour tenter d'écouter la fin du disque.
Psychothérapie du couple
« S'il y a un conflit dans votre couple, c'est votre passé qui se bat avec celui de l'autre, la blessure de l'un qui réactive la blessure de l'autre. »— Sophie Delacroix
Vous vous disputez beaucoup ? Vous ne vous comprenez pas ? Vous vous éloignez l'un de l'autre ? Vous ne lui faites pas confiance ? Vous sentez de la toxicité dans votre couple ?
La thérapie de couple est fascinante, unique pour chaque couple. Car chaque couple est unique, avec ses ressources, ses vulnérabilités et ses blessures. Blessures qui se rejouent encore et encore.
Travailler son couple, c'est redécouvrir son conjoint (ou sa conjointe), chercher des solutions pour mieux communiquer, sortir de sa zone de confort et bouger des lignes, se donner des objectifs de bonheur et d'entente.
La psychothérapie de couple se base sur l'histoire des deux personnes : avant la rencontre et après la rencontre. Ensemble, nous explorons la communication des deux partenaires pour trouver une langue universelle qui va leur permettre de se comprendre. Nous prenons en considération les blessures de chacun, les comportements dysfonctionnels et les forces du couple. Nous travaillons la gestion des conflits. Nous utilisons différents outils qui permettent au couple de mieux se comprendre, de se fixer des objectifs et de regarder dans la même direction avec plus de sérénité.
Rester ensemble, avoir un couple sain et solide, ça se travaille ! En thérapie.